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Ce 06/04/2018 à l'hotel Peninsula de Paris, Sékou Ouedraogo président de l'African Aeronautics & Space Organisation (AASO) et Olivier Biley CEO de WeFlyAgri ont signé un partenariat pour faire progresser ensemble l'aéronautique sur le continent africain.

Le petit déjeuner de réflexion de l’African Aeronautics & Space Organisation (AASO)  du 15 mars 2018 a connu un franc succès. 45 personnes ont pu assister à cet événement convivial et riche en rencontres.

Sous le parrainage et la présence de notre président d’honneur  l’astronaute Jean-Loup Chrétien, et notre maitre de cérémonie Xavier Martinet rédacteur en chef de l’émission « Les enjeux internationaux » sur la radio France Culture, les intervenants ont chacun exposé leur projet et ont pu ensuite échanger avec l’audience. 

Nous tenons à remercier tout particulièrement nos intervenants qui ont répondu présents à notre invitation malgré un emploi du temps très chargé :

- Dr KEBE Fatoumata – Ephémérides

Docteure   d’astronomie   Université   Pierre   et   Marie   Curie,   Présidente   de   l’association

Ephémérides

- Mme COUPE Séverine – Pôle Astech

Directrice   Générale   Adjointe   Responsable,   Projets   de   Recherche,   Responsable   Booster

Seine Espace

- M. LEROY Marc – CNES (Centre Nationale d’Etudes Spatiales)

Chef de Projet des activités du Pôle National sur les Surfaces Continentales 

Expert applications spatiales à l’international

- M. SEVAISTRE Patrick – CIAN (Conseil Français des Investisseurs en Afrique)

Consultant,   Membre,   Comité   directeur,   et   Président,   Commission   « Institutions

Européennes » du Conseil Français des Investisseurs en Afrique 

- M. RIAZANOFF Serge – VisioTerra

CEO

- M. LERCH Julien – IHMATI

 CEO

-M. BILEY Joseph Oliver – WeFly Agri

CEO

 

Une prochaine édition de notre petit déjeuner de réflexion est prévue courant Juin 2018 à Paris.

Le nombre de places étant restreint, n’hésitez pas, dès à présent, à signifier à Mme Virginie Lechantoux votre demande de pré-réservation par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

PS : Nous rappelons que les membres du club des sympathisants de l’AASO sont prioritaires et bénéficient d’un tarif préférentiel.

N’hésitez pas à vous inscrire à notre club auprès de Mme Lechantoux à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ci-dessous les liens de quelques articles publiés dans les médias :

SciDev.net

https://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/technologie/actualites/formation-etudes-spatiales.html

Aerospatium

https://www.aerospatium.info/satellites-drones-pour-developpement-afrique/

Aconews.net

http://aconews.net/?tag=aeronautique

Sen360

http://www.sen360.fr/economie/developpement-de-l-039-afrique-l-039-aeronautique-et-les-applications-spatiales-peuvent-y-concourir-1004677.html

Africain.info

http://www.africain.info/news=1787393

 

Burkina 24

https://burkina24.com/2018/03/20/developpement-de-lafrique-laeronautique-et-les-applications-peuvent-y-concourir/

 

Les Echos du Faso

http://lesechosdufaso.net/developpement-de-lafrique-laeronautique-applications-spatiales-peuvent-y-concourir/

http://les-yeux-du-monde.fr/actualite/afrique-moyen-orient/32563-lafrique-a-lheure-de-laventure-spatiale-en-2017

L’Algérie a lancé depuis la Chine son sixième satellite. Premier spécialisé dans les télécommunications, celui-ci est très différent de Mohammed VI-A, mis sur orbite par le Maroc début novembre. En trois questions, TelQuel.ma vous explique pourquoi.

Quelles seront les missions d’Alcomsat-1?

Baptisé Alcomsat-1, le satellite algérien assurera principalement trois missions: télédiffusion autonome, amélioration du positionnement GPS, transmission de donnés.

Neuf transpondeurs sur 33 seront consacrés au premier usage. Ceux-ci devraient permettre, dès le deuxième semestre 2018, l’émission d’une centaine de chaînes de télévision en qualité standard - une vingtaine en HD. Annoncé pour courant 2019, le nouveau signal GPS atteindra une précision d’un mètre, au lieu de cinq aujourd’hui. Enfin, l’engin offrira une connexion Internet qui se veut complémentaire de la fibre optique, avec des débits de 10 à 20 Mbps disponibles à terme (contre 512 Kbps actuellement).

"Alcomsat-1 permettra la continuité de fonctionnement des services de télécommunications en cas de catastrophes naturelles majeures", développe l’APS, précisant que "la surveillance des frontières fait également partie des objectifs du nouveau satellite". Selon l’agence de presse algérienne, plus de 300 agents ont été formés pour assurer "l’assemblage, le contrôle et l’exploitation" de l’appareil, qui sera piloté depuis deux stations implantées à Bouchaoui (Alger) et Boughezoul (150 kilomètres au sud de la capitale). Fruit de quatre années de travail, son coût est estimé entre 250 et 300 millions de dollars.

En quoi est-il différent des cinq autres satellites algériens?

Le voisin de l’Est a initié sa stratégie spatiale dès la fin de la décennie 1980, avec la création d’un Centre nationale des études spatiales (CNTS). En 2002, l’Agence spatiale algérienne (ASAL), placée directement sous la tutelle du gouvernement, voit le jour. La même année, le premier micro-satellite sort des ateliers du Centre de développement d’Oran, pour commencer à tourner à 670 kilomètres au-dessus de nos têtes. Comme ses trois jumeaux qui le rejoindront de 2010 à 2016 - décollant de la base indienne de Sriharikota - il est destiné à l’observation de la Terre. Les photos qu’il prend "répondent, entre autres, aux objectifs liés à la protection de l’environnement et des différents écosystèmes naturels, l’aménagement des territoires et du littoral, ainsi que la prévention et la gestion des risques naturels", détaille l’APS. Quant au cinquième de la fratrie Alsat, conçue en collaboration avec le Royaume-Uni, il transmet des données destinées essentiellement à la recherche scientifique.

Dans le cadre du Programme spatial national 2020-2040, le lancement d’autres "satellites de dernière génération" a d’ores et déjà été annoncé.

Le Maroc a-t-il quelque chose à craindre?

Un peu plus d’un mois avant la mise en service d’Alcomsat-1, le Royaume a mis sur orbite son satellite Mohammed VI-A. Selon Florence Gaillard-Sborowsky, en charge des questions spatiales à la Fondation pour la recherche stratégique, cela relève plutôt de la coïncidence. "L'Algérie s'inscrit beaucoup plus dans une politique de développement de capacités, et ce depuis 2006. Il y a également, en s'associant aux Chinois, une volonté de bénéficier d'un transfert de technologies. Les conditions d'acquisition du satellite Mohamed VI-A, en revanche, s'apparentent à un simple contrat d’armement", estime cette experte, citée par sputniknews - à noter que si aucun usage militaire n’a été publiquement assumé côté algérien, des sites spécialisés évoquent deux transpondeurs pouvant être utilisés "à des fins militaires ou stratégiques".

Pour le Dr Abdelwahab Chikouche, directeur d’études, chargé des programmes spatiaux et du développement Industriel à l’ASAL algérienne, les deux engins n’ont également rien à voir. "Le satellite marocain apporte des données à haute résolution, défilant à environ 680 kilomètres au-dessus de la Terre. Alcomsat-1 est un satellite de télécommunications, géostationnaire à une altitude de 36 000 kilomètres. Avec cet appareil, l’Algérie répond à d’autres besoins", explicite-t-il.

Le président de l'African Aeronautics & Space Organisation partage le même avis. "Le lancement de quatre satellites africains en 2017 était sans doute un hasard du calendrier, mais elle fera date", analyse Sékou Ouédraogo, interrogé par France24. "Avec cet dynamique, de plus en plus de chefs d'États vont se tourner vers l'espace, et de plus en plus de prestataires aérospatiaux s'intéresseront au marché émergent qu'offrira l’Afrique".

par Thibault Bluy

http://telquel.ma/2017/12/25/a-quoi-sert-alcomsat-1-sixieme-satellite-algerien_1574286